charline wirth diététicienne nutritionniste bordeaux

Diététicienne Nutritionniste passionnée de cuisine, je vous partage à travers ce blog mes recettes préférées. Ma devise : rapide, simple, sain et gourmand !

Dernières recettes

Comment s’alimenter pendant le confinement ?

Confinement : quels sont les changements alimentaires positifs ?

  • La sensation de faim est réduite
    Par une baisse de l’activité physique (pour ceux qui sont confinés à la maison).
    Pour ceux qui se poseraient la question si Netflix permet d’augmenter la dépense énergétique, la réponse est : non ;).
  • Le respect de son horloge biologique
    Fini les horaires de repas dictées par le rythme du travail, vous êtes maintenant 100% libre de manger lorsque vous avez faim et non “parce qu’il faut” pour tenir le reste de la journée.
  • L’absence totale de vie sociale
    J’ai une bonne nouvelle : fini les restaurants, les bières en terrasse, les tapas, les brunchs, les raclettes et les barbecues ! Ok, c’est une mauvaise nouvelle, mais voyez y du positif : les excès alimentaires sont limités !
  • Plus de temps libre
    Si vous tournez toujours autour des mêmes recettes, et que vous n’arrivez pas à prendre le temps de chercher et de tester des nouveautés, c’est l’occasion de sortir de votre zone de confort ! Dépoussiérez vos livres de recettes, surfez sur le web, et n’oubliez pas de tenir un carnet de recettes. Au revoir les produits industriels, bien pratiques lorsque nous manquons de temps, mais ce n’est plus d’actualité !

Confinement : quels sont les changements alimentaires négatifs ?

  • Plus de temps libre : parfois, quand notre esprit n’est pas occupé, on a peur de penser aux aliments dans les placards. Peur d’en avoir envie, de craquer, de pas pouvoir s’arrêter, d’être déçu de soi. Conséquence ? Je résiste, je craque, je suis déçue de moi, je ne m’arrête pas, et j’ai des émotions désagréables.
  • Confrontation avec ses propres pensées : lorsque mon esprit n’est pas occupé, je me confronte à mes pensées. Elles peuvent être positives, constructives, ou au contraire, me générer des émotions désagréables. Conséquence ? J’éprouve le besoin de compenser par des aliments réconfortants qui me font sécréter de la dopamine (hormone du plaisir et de la récompense). Mon équilibre émotionnel est rétabli momentanément.
  • Moins de sources de plaisirs extérieurs : j’attribue à mes repas un rôle festif et convivial, ce qui se traduit souvent par une consommation plus régulière de plats riches et d’alcool.

Confinement : quelles sont les erreurs alimentaires à ne pas faire ?

  • Se priver de plaisirs alimentaires : toute privation sur du long terme génère une frustration. Accordez vous de petits plaisirs quotidiens, à des moments opportuns de la journée. Si vous êtes un bec sucré, réalisez vos gâteaux maison, réduisez de moitié le sucre, ils seront moins addictifs. Si vous êtes un bec salé, privilégiez les plats que vous aimez, et réduisez-en simplement la quantité.
  • Se priver au niveau alimentaire : si votre dépense énergétique est réduite, vous pouvez alléger un repas de la journée, mais ne vous imposez pas de régime ! Une glycémie instable est une cause physiologique aux envies de sucre ! Privilégiez des légumineuses ou des céréales complètes qui vont “lisser” votre glycémie sur la journée.

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